« Plongés dans mes malheurs, Loin de mes chers parents, Je passe dans les pleurs D'infortunés
moments.
Pour jamais séparé Des amis de mon coeur Hélas! oui, je mourrai Je mourrai de douleurs.
« Non, mais en expirant, Ô mon cher Canada, Mon regard
languissant Vers toi se portera. »
Cf. aussi "La Voix d'un exilé" de
Louis Fréchette, 1866, volume de vers satiriques contre la vilenie des
conservateurs et la corruption des moeurs politiques québécoises. La
"La Voix d'un exilé" de Louis Fréchette succède aux regrets
nostalgiques du "Canadien errant" et fait référence aux "Châtiments" de
Victor Hugo.